Every Child Matters

Downtown Phoenix, Arizona, on July 18th, Shelly Denny and I went to a peaceful demonstration with the local Native American community which aimed to pray and honour the children who have disappeared in the American boarding schools at the end of the 19th century and during the 20th century. So far in both Canada and USA 2088 little body’s remains have been discovered in mass graves beside just only a few schools. Some of them have been identified and are being returned to their reservations.

Ce dimanche 18 juillet, avec Shelly Denny nous sommes allés dans le centre ville de Phoenix, Arizona, pour participer à un rassemblement pacifique organisé par la communauté Native Américaine pour prier et honorer les enfants disparus dans les internats Américains à la fin du 19ème siècle et durant le 21ème siècle. À ce jour, entre le Canada et les USA, les restes de 2088 petits corps ont déjà été retrouvés aux abords de quelques écoles seulement. Quelques uns furent identifiés et vont retourner dans leurs réserves pour y être inhumés.

When we have arrived, the attendees were waiting in front of the Chase Field Base Ball Stadium. A hundred of orange dressed activists, elders, allies, families, with different signs expressing the same idea: EVERY CHILD MATTERS.

Quand nous sommes arrivés, les participants attendaient devant le stade de baseball Chase Field. Une centaine d’activistes vêtus de couleur orange, des aieux, des alliés, avec des panneaux exprimant cette même idée: Chaque enfant compte.

After years of silence, the movement started in Canada is now growing in the USA.

The arrival of Deb Haaland at the head of the Interior State Secretary in the Joe Biden administration will certainly accelerate the movement of awareness and healing. She expressed her feelings and determination in a recent article published by the Washington Post and Frontera.

Deb Haaland: My grandparents were stolen from their families as children. We must learn about this history.

The boarding and residential schools created by the Bureau of Indian affairs are sadly hiding an horrific truth summed up by the words of Capt. Richard H. Pratt’s “KILL THE INDIAN, SAVE THE MAN” during a speech delivered in 1892. The ideas expressed in Pratt’s speech are central to the development of the Carlisle Indian School (founded 1879) and other boarding schools across the country, which aimed to “civilize” and “Americanize” the Indian. The Carlisle Indian Industrial School in Carlisle, Pennsylvania, opened in 1879 as the first government-run boarding school for Native American children.

Après des années de silence, le mouvement amorcé au Canada prend maintenant de l’ampleur aux États-Unis.

L’arrivée de Deb Haaland à la tête du secrétaire d’État à l’Intérieur dans l’administration Joe Biden va certainement accélérer le mouvement de prise de conscience et de guérison. Elle a exprimé ses sentiments et sa détermination dans un récent article publié par le Washington Post et Frontera.

Deb Haaland : Mes grands-parents ont été volés à leur famille quand ils étaient enfants. Nous devons apprendre de cette histoire.

Les pensionnats créés par le Bureau des affaires indiennes cachent malheureusement une horrible vérité résumée par les paroles du capitaine Richard H. Pratt « Tuez l’Indien et sauvez l’homme » lors d’un discours prononcé en 1892. Les idées exprimées dans le discours de Pratt sont au cœur du développement de la Carlisle Indian School (fondée en 1879) et des autres pensionnats à travers le pays, qui visaient à « civiliser » et « américaniser » l’Indien. L’école industrielle indienne de Carlisle à Carlisle, en Pennsylvanie, a ouvert ses portes en 1879 en tant que premier pensionnat géré par le gouvernement pour les enfants amérindiens.

Ginn Billiman was the one came up with idea of this event. Phillip Robert, from the Gila River Indian Community and the Blue Sage Warriors helped to organise this event.

Ginn Billiman eu l’idée de ce rassemblement et fut aidé par Phillip Robert, de la communauté indienne de Gila River et les membres du mouvement Blue Sage.


When the group started to speak to the audience, a dude covered the voices yelling in a speaker his religious stuff, without any respect for the ceremony. Shelly was so upset that she jumped on him to ask him to stop immediately, followed by Patty Dimitriou, one of the members of the Medicine Wheel Ride organisation, a group of badass Native American women riders committed to raise awareness on the MMIW issue.

Quand le groupe commença à parler à l’assistance, un type commença à hurler des messages religieux dans un mégaphone sans aucun respect pour la cérémonie. Shelly fut si choquée qu’elle bondit sur le gars en lui demandant de cesser immédiatement, suivie par Patty Dimitriou, une des membres de l’organisation Medicine Wheel Ride, un groupe de motardes Natives Américaines engagées dans la sensibilisation à la cause des MMIW.


Fortunately the guy understood fast and the ceremony could go on peacefully. After a while the crowd crossed the street to finish on the other side in a more intimate way the gathering, singing and yelling the slogans prepared for the event. The representative Jennifer Jermaine, a restless advocate for the Native American communities in Arizona expressed in an emotional speak her profound commitment for revealing the truth on this terrible page of the American history.

Heureusement, le gars comprit rapidement et la cérémonie put continuer tranquillement. Après un moment la foule traversa la rue pour finir de l’autre côté plus intimement le rassemblement, chantant et criant les slogans préparés pour l’évènement. Jennifer Jermaine, une élue locale, infatigable défenseuse des communautés natives Américaines d’Arizona, exprima dans un discours émouvant son engagement pour que toute la vérité soit faite sur cette terrible page de l’histoire Américaine.


The peaceful protest ended with a spiritual song with the promise to continue the struggle until all the light will be done and all the stolen children are found and buried in a respectful and traditional way.

La manifestation pacifique se termina par une chanson spirituelle avec la promesse de continuer le combat jusqu’à ce que toute la lumière soit faite et que tous les enfants volés soient trouvés et enterrés de manière respectueuse et traditionnelle.



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